Rien n’est stocké, donc rien ne peut se périmer
Les extensions de référencement enregistrent ce qu’elles calculent : un sitemap dans un fichier, un titre dans une table, un index à reconstruire. Puis le site change, et il faut penser à régénérer. nexya seo fait l’inverse — titres, descriptions, canoniques, sitemap et llms.txt sont calculés au moment où la page est demandée, à partir du contenu publié. Il n’y a pas de fichier à régénérer, donc pas de fichier périmé.
Ce qu’il pose sur chaque page
Une balise titre et une méta description, tirées de la page elle-même ou du gabarit de son type de contenu. Une adresse canonique qui sait compter les pages d’une archive paginée. Une directive robots qui suit le réglage de la page et celui du site. Les balises Open Graph et les cartes X, avec l’image mise en avant ou la première image de la page — et, avec le Pro, celle qu’on a choisie pour le partage. Et un bloc de données structurées qui décrit l’éditeur, le site, la page et son fil d’Ariane.
Il s’efface devant une autre extension
Tant que Yoast, Rank Math ou une autre extension de référencement tourne, le module n’écrit rien du tout. Deux extensions qui posent titre, canonique et schéma en même temps produisent des balises en double — ce qui vaut moins bien que pas de référencement du tout. Il le dit, il attend, et il reprend la main dès que l’autre est désactivée.
Ce qu’il ne fait pas
Il n’analyse pas la lisibilité d’un texte et ne met pas de feux verts sur des mots-clés. Ce genre de note mesure la conformité à une recette, pas la qualité d’une page — et pousse à écrire pour l’outil. Il propose un titre et une description tirés de la page, montre ce que Google affichera, puis il s’arrête là et laisse écrire.